VOEUX POUR LES NAISSANCES, COUTUME DE PROVENCE.

Autrefois, en Provence, comme dans bien des régions, les sages-femmes s'occupaient des naissances, ne faisant appel aux médecins que lors des incidents. Une vieille coutume, de nos jours disparue, permettait à celui ou celle qui coupait le filet de l'enfant, petite membrane qui se situe sous la langue, recevait une pièce de 25 centimes percée.

Après la naissance du nouveau-né, la tradition voulait que les premières personnes venant voir le bébé lui présentent des présents symbolisant des voeux : ces offrandes présentées étaient en fait les suivants : du pain, du sel, une allumette, un oeuf ainsi que du miel.

Ces présents se rattachaient aux voeux suivants :
Que siègue bon coume dou pan (qu'il soit bon comme du pain)
Que siègue san coume la sau (qu'il soit sain comme le sel (symbole de santé))
Que siègue dre coume uno brouqueto (qu'il soit droit comme une allumette)
Que siègue plèn coume un ioù (qu'il soit plein comme un oeuf (comblé de biens matériels et spirituels)
Que siègue dous coume lou mèu (qu'il soit doux comme le miel)

Cette tradition se perd aujourd'hui dans nos familles, à l'heure ou les présents ressemblent plus à des jouets, habits ou tout autre objet beaucoup plus terre à terre...

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