MARIAGE PROVENCAL.

En Provence, il existe plusieurs coutumes qui concernent une étape important dans la vie des hommes et des femmes : le mariage.

Quelques croyances :
Tout d'abord, il faut savoir qu'autrefois, la tradition interdisait de se marier pendant les mois de mai, juillet, septembre ainsi que novembre. De même, les périodes du Carême et de l'Avent (Noël) ne voyaient aucun mariage se dérouler. En dehors de ces périodes, il convenait de ne jamais se marier les lundis et les vendredis, les jours fastes étant les mardis, jeudis et samedis !

Deux frères, ou deux soeurs, ne devaient pas se marier le même jour, afin d'éviter qu'un des deux mariages ne fasse de l'ombre à l'autre.

Pour savoir si un mariage était sûr de se réaliser dans l'année, un jeune couple devait sauter par dessus neuf feux, allumés à l'occasion de la Saint-Jean.

Après la cérémonie à l'Hôtel de Ville :
En sortant de l'Hôtel de Ville, le cortège était mené par un ou plusieurs tambourinaïres, qui ouvraient la marche en jouant un air traditionnel, menant les futurs mariés vers l'église.

Durant la cérémonie à l'église:
Une croyance voulait qu'au cours de la cérémonie religieuse, au moment de s’agenouiller, si le jeune marié arrivait à poser le genoux sur la robe de sa future femme, c’est lui qui aurait autorité dans le couple. Mais si la jeune fille n’entendait pas être dominée, elle devait plier le doigt quand le garçon lui passait la bague.

Après la cérémonie de l'église :
A la sortie de l’église les Nòvi devaient passer sous un arceau fleuri en se donnant le bras. Le mari remettait à sa femme, la clé de la demeure qu’elle devait accrocher au clavié fixé à sa ceinture. Une coupe de blé était alors remise à la jeune mariée qui devait jeter le contenu sur les parents de son époux afin d’indiquer son intention d’apporter la prospérité dans sa nouvelle famille.

On retrouve par ailleurs, une variante de ce rite où les enfants au bas des marches de l’église criaient :
Vivo li Nòvi Les invités du cortège lançaient à la volée des dragées et de la monnaie. Si l’on n’en jetait pas, les enfants criaient :
Es malant, lou nòvi, es malant. A manja de coucourdo e lou bouioun i a fa mau Il est malade, le marié, il est malade. Il a mangé de la courge et le bouillon l’a indisposé.

Petit lexique du mariage typiquement provençal :
- la mariée : lou Nòvio
- le marié : lou Nòvi
- les jeunes mariés : li Nòvi
- la demoiselle d’honneur : lou Sonto Nòvio
- le garçon d’honneur : lou Sonto Nòvi

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